lundi 21 novembre 2011
Le spectacle “EAUX VIVES ET TERRES NUES” a besoin de vous!
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dimanche 20 novembre 2011
Emploi des personnes handicapées : 15 ans, ça se fête !
Publié le : 12/11/2011
Auteur(s) : Eric Blanchet, directeur de L'ADAPT
Résumé : 15 ans déjà que L'ADAPT a lancé la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées. A l'époque, on en souriait ; aujourd'hui, c'est un véritable raz-de-marée. Du 14 au 20 novembre 2011, on passe tous à l'action avec Eric Blanchet.
Handicap.fr : La Semaine pour l'emploi fête cette année ses 15 ans. Qu'est-ce qui a changé ?
Eric Blanchet : Il y a quinze ans, on nous regardait en souriant. Une « semaine pour l'emploi des personnes handicapée » ? L'idée pouvait paraître farfelue. Et puis, avec les campagnes de sensibilisation et l'effet de la loi, on a découvert que handicap et compétence pouvaient être pleinement associés. Comme tout un chacun, un travailleur handicapé est capable d'apporter sa richesse à ceux qui savent l'exploiter. Aujourd'hui, nous devons encore franchir un nouveau seuil, celui qui consent à marier handicap et performance. C'est ce sur quoi nous allons travailler dans les années à venir.
H: Votre nouveau slogan, c'est « Engagé ! ». C'est quoi un engagé ?
EB : C'est chacun de nous. La personne handicapée d'abord car vivre avec un handicap c'est une vraie bagarre. Ce sont aussi les entreprises qui acceptent de jouer le jeu et embauchent. Ce sont les parents, les professeurs, les aidants... Notre société doit retrouver sa bienveillance et son sens de l'accueil. Et cela implique aussi l'accès au transport, à l'éducation, aux loisirs, à l'hébergement...
H: C'est une drôle de bataille qui se mène sur le marché de l'emploi. Le discours sur les responsabilités des uns et des autres semble confus...
EB : On ne peut exiger de l'entreprise qu'elle porte seule la responsabilité de l'emploi des personnes handicapées. C'est un acteur majeur, évidemment, mais qui a aussi son lot de contraintes. Il faut arrêter de stigmatiser. L'emploi arrive en bout de chaîne de la scolarisation, des études et de la formation.
H: Comment convaincre les entreprises qu'un travailleur handicapé ne sera pas un « poids » forcément contreproductif
?
EB : Elles commencent à comprendre que la réussite vient de l'anticipation. Lorsque l'arrivée est bien préparée, le succès est au rendez-vous neuf fois sur dix. C'est cette implication qui donne sa couleur à la politique Ressources humaines de l'entreprise. Cela veut dire aménager le poste de travail, certes, mais aussi sensibiliser les équipes et les collègues. Certains disent désormais : « Depuis que j'ai conscience des galères qu'il rencontre pour chacun de ses gestes, y compris pour venir sur son lieu de travail, je suis admiratif ! » Une telle présence permet parfois de récréer un lien social dans l'entreprise, incite à aller vers l'autre. Lorsque les esprits sont ouverts et les bonnes questions posées, ça fonctionne ! A l'inverse, si l'entreprise utilise le travailleur handicapé comme une « carte de visite », on va droit à l'échec ! Le plus dur, depuis quinze ans, a été de préparer ce terrain. Or on constate aujourd'hui que beaucoup d'entreprises ont réussi ce pari. Le bouche à oreille, c'est le meilleur avocat pour convaincre le voisin. La force de l'exemple ! Pendant la Semaine pour l'emploi, nous mettons en valeur les entreprises qui jouent le jeu.
H: Mais comment inciter les employeurs à faire un premier pas dans ce sens, à dépasser leurs appréhensions ?
EB : Je crois aux bienfaits de la rencontre physique. Même si le premier déclic peut passer par Internet, il est important que futur employeur et postulant puissent se voir, se serrer la main. Cet échange et ce contact sont indispensables pour faire tomber les craintes et les idées reçues ! C'est toute l'ambition de nos concepts d'Handicafés© et de Jobdatings©.
H: On parle beaucoup d'embauche des travailleurs handicapés mais le maintien dans l'emploi n'est-il pas aussi problématique ?
EB : Oui en effet. Parfois la situation de handicap est évolutive, et c'est là que ça devient compliqué. Certaines entreprises font leur possible pour respecter le quota de 6 % mais sans se poser la question de l'après. La situation de travail se construit dans le temps, c'est pourquoi il est important d'avoir une personne référente, au sein du management interne, qui prenne en compte et suive le parcours des « personnes issues de la diversité », y compris pour les seniors.
H: Les entreprises ne cessent de se plaindre qu'elles ne peuvent pas satisfaire le quota d'embauche faute de candidats ?
EB : L'emploi est le résultat d'un très long processus. Le problème, ce n'est pas l'emploi en soi mais plutôt le niveau de formation des personnes handicapées face à des métiers de plus en plus pointus. Cela vaut d'ailleurs aussi pour les personnes valides. Les entreprises recrutent de plus en plus des personnels formés sur des niches...
H: Mais n'est-ce pas le rôle de la formation professionnelle ?
EB : Oui, évidemment, mais on constate qu'elle accueille souvent des personnes en rupture de parcours (suite à un accident ou à une maladie), qui peuvent avoir des difficultés sociales lourdes et un besoin impérieux de remise à niveau. La formation professionnelle dispensée dans les centres de rééducation professionnelle qui allient formation et suivi médico-social, va dans ce sens ! Je suis effrayé pas certaines mesures gouvernementales qui tendent à supposer qu'elle n'est pas essentielle. Elle est l'un des maillons indispensables pour former à des métiers pourvoyeurs d'emploi.
H: Y-a-t-il de bonnes raisons d'espérer ?
EB : Oui, notamment avec la nouvelle génération de jeunes handicapés qui a envie de vivre et ne veut plus se voir à travers la situation de handicap. Elle revendique « le droit à » et discute davantage d'égal à égal... Axer nos actions vers les jeunes, cela nous permet d'avoir une autre porte d'entrée sur le handicap. Il faut en finir avec les images d'Epinal, une personne handicapée ce n'est pas seulement un « fauteuil roulant » ou une « canne blanche » ! Heureusement, les choses sont en train de changer.
H: Jugez-vous que la classe politique est suffisamment engagée dans ce domaine ? Qu'attendez-vous des différents candidats à l'élection présidentielle de 2012 ?
EB : Certains exigent plus de loi ; il y en a bien assez ! En cas de crise financière, il faut parfois repousser certaines échéances mais en gardant toujours le même cap. Alors, pour 2012, nous souhaitons que les candidats cessent de considérer le handicap comme une « indispensable fioriture » et remettent cette question au cœur du débat social, renouent avec les fondamentaux (accessibilité, scolarité, études supérieures et citoyenneté) et réaffirment ce qui a été voté en établissant un calendrier fiable.
Retrouvez cet interview sur Handicap.fr
Auteur(s) : Eric Blanchet, directeur de L'ADAPT
Résumé : 15 ans déjà que L'ADAPT a lancé la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées. A l'époque, on en souriait ; aujourd'hui, c'est un véritable raz-de-marée. Du 14 au 20 novembre 2011, on passe tous à l'action avec Eric Blanchet.
Handicap.fr : La Semaine pour l'emploi fête cette année ses 15 ans. Qu'est-ce qui a changé ?
Eric Blanchet : Il y a quinze ans, on nous regardait en souriant. Une « semaine pour l'emploi des personnes handicapée » ? L'idée pouvait paraître farfelue. Et puis, avec les campagnes de sensibilisation et l'effet de la loi, on a découvert que handicap et compétence pouvaient être pleinement associés. Comme tout un chacun, un travailleur handicapé est capable d'apporter sa richesse à ceux qui savent l'exploiter. Aujourd'hui, nous devons encore franchir un nouveau seuil, celui qui consent à marier handicap et performance. C'est ce sur quoi nous allons travailler dans les années à venir.
H: Votre nouveau slogan, c'est « Engagé ! ». C'est quoi un engagé ?
EB : C'est chacun de nous. La personne handicapée d'abord car vivre avec un handicap c'est une vraie bagarre. Ce sont aussi les entreprises qui acceptent de jouer le jeu et embauchent. Ce sont les parents, les professeurs, les aidants... Notre société doit retrouver sa bienveillance et son sens de l'accueil. Et cela implique aussi l'accès au transport, à l'éducation, aux loisirs, à l'hébergement...
H: C'est une drôle de bataille qui se mène sur le marché de l'emploi. Le discours sur les responsabilités des uns et des autres semble confus...
EB : On ne peut exiger de l'entreprise qu'elle porte seule la responsabilité de l'emploi des personnes handicapées. C'est un acteur majeur, évidemment, mais qui a aussi son lot de contraintes. Il faut arrêter de stigmatiser. L'emploi arrive en bout de chaîne de la scolarisation, des études et de la formation.
H: Comment convaincre les entreprises qu'un travailleur handicapé ne sera pas un « poids » forcément contreproductif
?
EB : Elles commencent à comprendre que la réussite vient de l'anticipation. Lorsque l'arrivée est bien préparée, le succès est au rendez-vous neuf fois sur dix. C'est cette implication qui donne sa couleur à la politique Ressources humaines de l'entreprise. Cela veut dire aménager le poste de travail, certes, mais aussi sensibiliser les équipes et les collègues. Certains disent désormais : « Depuis que j'ai conscience des galères qu'il rencontre pour chacun de ses gestes, y compris pour venir sur son lieu de travail, je suis admiratif ! » Une telle présence permet parfois de récréer un lien social dans l'entreprise, incite à aller vers l'autre. Lorsque les esprits sont ouverts et les bonnes questions posées, ça fonctionne ! A l'inverse, si l'entreprise utilise le travailleur handicapé comme une « carte de visite », on va droit à l'échec ! Le plus dur, depuis quinze ans, a été de préparer ce terrain. Or on constate aujourd'hui que beaucoup d'entreprises ont réussi ce pari. Le bouche à oreille, c'est le meilleur avocat pour convaincre le voisin. La force de l'exemple ! Pendant la Semaine pour l'emploi, nous mettons en valeur les entreprises qui jouent le jeu.
H: Mais comment inciter les employeurs à faire un premier pas dans ce sens, à dépasser leurs appréhensions ?
EB : Je crois aux bienfaits de la rencontre physique. Même si le premier déclic peut passer par Internet, il est important que futur employeur et postulant puissent se voir, se serrer la main. Cet échange et ce contact sont indispensables pour faire tomber les craintes et les idées reçues ! C'est toute l'ambition de nos concepts d'Handicafés© et de Jobdatings©.
H: On parle beaucoup d'embauche des travailleurs handicapés mais le maintien dans l'emploi n'est-il pas aussi problématique ?
EB : Oui en effet. Parfois la situation de handicap est évolutive, et c'est là que ça devient compliqué. Certaines entreprises font leur possible pour respecter le quota de 6 % mais sans se poser la question de l'après. La situation de travail se construit dans le temps, c'est pourquoi il est important d'avoir une personne référente, au sein du management interne, qui prenne en compte et suive le parcours des « personnes issues de la diversité », y compris pour les seniors.
H: Les entreprises ne cessent de se plaindre qu'elles ne peuvent pas satisfaire le quota d'embauche faute de candidats ?
EB : L'emploi est le résultat d'un très long processus. Le problème, ce n'est pas l'emploi en soi mais plutôt le niveau de formation des personnes handicapées face à des métiers de plus en plus pointus. Cela vaut d'ailleurs aussi pour les personnes valides. Les entreprises recrutent de plus en plus des personnels formés sur des niches...
H: Mais n'est-ce pas le rôle de la formation professionnelle ?
EB : Oui, évidemment, mais on constate qu'elle accueille souvent des personnes en rupture de parcours (suite à un accident ou à une maladie), qui peuvent avoir des difficultés sociales lourdes et un besoin impérieux de remise à niveau. La formation professionnelle dispensée dans les centres de rééducation professionnelle qui allient formation et suivi médico-social, va dans ce sens ! Je suis effrayé pas certaines mesures gouvernementales qui tendent à supposer qu'elle n'est pas essentielle. Elle est l'un des maillons indispensables pour former à des métiers pourvoyeurs d'emploi.
H: Y-a-t-il de bonnes raisons d'espérer ?
EB : Oui, notamment avec la nouvelle génération de jeunes handicapés qui a envie de vivre et ne veut plus se voir à travers la situation de handicap. Elle revendique « le droit à » et discute davantage d'égal à égal... Axer nos actions vers les jeunes, cela nous permet d'avoir une autre porte d'entrée sur le handicap. Il faut en finir avec les images d'Epinal, une personne handicapée ce n'est pas seulement un « fauteuil roulant » ou une « canne blanche » ! Heureusement, les choses sont en train de changer.
H: Jugez-vous que la classe politique est suffisamment engagée dans ce domaine ? Qu'attendez-vous des différents candidats à l'élection présidentielle de 2012 ?
EB : Certains exigent plus de loi ; il y en a bien assez ! En cas de crise financière, il faut parfois repousser certaines échéances mais en gardant toujours le même cap. Alors, pour 2012, nous souhaitons que les candidats cessent de considérer le handicap comme une « indispensable fioriture » et remettent cette question au cœur du débat social, renouent avec les fondamentaux (accessibilité, scolarité, études supérieures et citoyenneté) et réaffirment ce qui a été voté en établissant un calendrier fiable.
Retrouvez cet interview sur Handicap.fr
Espace Emploi et Handicap - Handicap.fr
Vous êtes à la recherche d'un emploi ?
Vous êtes employeur et vous êtes en quête de nouveaux collaborateurs ?
Handicap.fr et son réseau de partenaires vous propose un nouveau service de mise en relation, entre recruteurs et travailleurs handicapés.
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Edouard Braine : "Mieux vaut être handicapé à Londres qu'à Paris !"
La chronique du 14 novembre 2011
Yves Calvi recevait lundi matin Edouard Braine, énarque, diplomate et tétraplégique. Le consul général de France au Royaume-Uni laisse de côté sa diplomatie et sa langue de bois pour nous dire qu'il vaut mieux être handicapé à Londres qu'à Paris. Bus, taxi, métro : tout est accessible dans la capitale anglaise.
Pour écouter:
Edouard Braine, énarque, diplomate et tétraplégique : "Mieux vaut être handicapé à Londres qu'à Paris !"
Yves Calvi recevait lundi matin Edouard Braine, énarque, diplomate et tétraplégique. Le consul général de France au Royaume-Uni laisse de côté sa diplomatie et sa langue de bois pour nous dire qu'il vaut mieux être handicapé à Londres qu'à Paris. Bus, taxi, métro : tout est accessible dans la capitale anglaise.
Pour écouter:
Edouard Braine, énarque, diplomate et tétraplégique : "Mieux vaut être handicapé à Londres qu'à Paris !"
Édouard Braine, tétraplégique et diplomate
Nathalie Bougeard Mis à jour le 16/11/2009 à 17:41 | publié le 16/11/2009 à 17:40
Consul de France à Londres et administrateur du Conseil national du handicap, il regrette les difficultés rencontrées par les handicapés pour accéder à des formations.
Sept ans après une chute de cheval qui l'a laissé tétraplégique, Édouard Braine s'est installé récemment comme consul général à Londres. Cet énarque (promotion 1973) apprécie depuis deux mois une ville dans laquelle, contrairement à Paris, on peut se déplacer seul en métro, en bus ou encore en taxi.
«En terme de carrière, la candidature d'un ambassadeur à cette fonction pouvait sembler modeste. C'est le parti du réalisme et aussi un immense défi : 300 000 de nos compatriotes vivent en Grande-Bretagne», résume ce jeune sexagénaire, qui a été en poste en Grèce, en Algérie ou encore en Malaisie. «Trop souvent, les politiques de discrimination positive enferment les bénéficiaires dans un univers de médiocrité», affirme-t-il.
Pour autant, le diplomate admet que les personnes handicapées doivent bénéficier d'accompagnements spécifiques car «handicapé, il vaut mieux avoir de l'argent». Exemple concret avec sa dernière acquisition, un fauteuil roulant capable de monter et descendre les escaliers. «Après l'accident, tout ou presque était brisé. J'ai eu la chance d'être un tétraplégique imparfait, à savoir que mon pouce et mon index gauches fonctionnaient», se félicite-t-il. Grâce à des mois de rééducation, une volonté hors du commun et une épouse qui le soutient, Édouard Braine peut aujourd'hui utiliser un ordinateur ou conduire un véhicule aménagé.
Mais il regrette que les jeunes handicapés rencontrent les pires difficultés pour accéder à des formations : «Les établissements d'enseignement, du primaire aux grandes écoles, n'ont pas acquis le réflexe d'accueillir les élèves handicapés. Tout est fait pour les décourager. Alors, évidemment, sur le marché de l'emploi, ceux-ci sont souvent moins employables et pas très nombreux à des niveaux de responsabilité élevés.»
Administrateur depuis trois ans du Conseil national du handicap, Édouard Braine s'est lancé il y a dix-huit mois dans l'aventure d'Artistes et Compagnie, une troupe de chanteurs, comédiens et musiciens, tous handicapés.
Consul de France à Londres et administrateur du Conseil national du handicap, il regrette les difficultés rencontrées par les handicapés pour accéder à des formations.
Sept ans après une chute de cheval qui l'a laissé tétraplégique, Édouard Braine s'est installé récemment comme consul général à Londres. Cet énarque (promotion 1973) apprécie depuis deux mois une ville dans laquelle, contrairement à Paris, on peut se déplacer seul en métro, en bus ou encore en taxi.
«En terme de carrière, la candidature d'un ambassadeur à cette fonction pouvait sembler modeste. C'est le parti du réalisme et aussi un immense défi : 300 000 de nos compatriotes vivent en Grande-Bretagne», résume ce jeune sexagénaire, qui a été en poste en Grèce, en Algérie ou encore en Malaisie. «Trop souvent, les politiques de discrimination positive enferment les bénéficiaires dans un univers de médiocrité», affirme-t-il.
Pour autant, le diplomate admet que les personnes handicapées doivent bénéficier d'accompagnements spécifiques car «handicapé, il vaut mieux avoir de l'argent». Exemple concret avec sa dernière acquisition, un fauteuil roulant capable de monter et descendre les escaliers. «Après l'accident, tout ou presque était brisé. J'ai eu la chance d'être un tétraplégique imparfait, à savoir que mon pouce et mon index gauches fonctionnaient», se félicite-t-il. Grâce à des mois de rééducation, une volonté hors du commun et une épouse qui le soutient, Édouard Braine peut aujourd'hui utiliser un ordinateur ou conduire un véhicule aménagé.
Mais il regrette que les jeunes handicapés rencontrent les pires difficultés pour accéder à des formations : «Les établissements d'enseignement, du primaire aux grandes écoles, n'ont pas acquis le réflexe d'accueillir les élèves handicapés. Tout est fait pour les décourager. Alors, évidemment, sur le marché de l'emploi, ceux-ci sont souvent moins employables et pas très nombreux à des niveaux de responsabilité élevés.»
Administrateur depuis trois ans du Conseil national du handicap, Édouard Braine s'est lancé il y a dix-huit mois dans l'aventure d'Artistes et Compagnie, une troupe de chanteurs, comédiens et musiciens, tous handicapés.
Emploi et handicap : Jean-Louis Garcia au micro de France Info
Jean-Louis Garcia, président de la Fédération des APAJH, a répondu au micro de France Info le 14 novembre 2011, en ouverture de la 15ème semaine pour l’emploi des personnes handicapées. L’occasion pour le Président de la Fédération des APAJH de rappeler les devoirs de l’Etat et des différents acteurs quant au respect des droits de des personnes en situation de handicap.
Rappelant le cadre posé par la loi de 1987, complétée par la loi de 2005, il n’a pu que regretter une fonction publique loin du compte en matière en matière d’insertion de personnes en situation de handicap ou encore des discriminations persistantes lors de la recherche d’emploi. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les processus de formation et d’insertion professionnelle, sur la primauté des compétences à l’embauche et l’égalité républicaine comme règle d’or dans notre pays.
Ecoutez l’interview de Jean-Louis Garcia sur France Info
Rappelant le cadre posé par la loi de 1987, complétée par la loi de 2005, il n’a pu que regretter une fonction publique loin du compte en matière en matière d’insertion de personnes en situation de handicap ou encore des discriminations persistantes lors de la recherche d’emploi. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les processus de formation et d’insertion professionnelle, sur la primauté des compétences à l’embauche et l’égalité républicaine comme règle d’or dans notre pays.
Ecoutez l’interview de Jean-Louis Garcia sur France Info
Handicap et Emploi au Crédit Agricole
Parce que le handicap ne doit plus être un handicap en entreprise, les Caisses régionales de Crédit Agricole s'engagent depuis 2006 dans une politique volontariste en faveur du recrutement et du maintien dans l'emploi de leurs collaborateurs et futurs collaborateurs handicapés, sur le seul critère des compétences.
En cinq ans, quels résultats ?
Déjà 1178 collaborateurs handicapés en contrat d'alternance
Déjà 595 nouveaux collaborateurs handicapés recrutés en CDI
Déjà 1592 aménagements de poste
Pour en savoir plus
Retrouvez les coordonnées du correspondant handicap de votre région en consultant le site Internet dédié à nos actions : www.touteslescompetences.fr
En cinq ans, quels résultats ?
Déjà 1178 collaborateurs handicapés en contrat d'alternance
Déjà 595 nouveaux collaborateurs handicapés recrutés en CDI
Déjà 1592 aménagements de poste
Pour en savoir plus
Retrouvez les coordonnées du correspondant handicap de votre région en consultant le site Internet dédié à nos actions : www.touteslescompetences.fr
Un marché atypique où fleurissent les intermédiaires
Des chasseurs de têtes d'un genre nouveau apparaissent
Article paru dans l'édition du 15.11.11
La saison est ouverte. Des chasseurs de têtes spécialisés dans le débauchage de personnes handicapées sont apparus. Mais pourquoi ces recruteurs particuliers se montrent aussi discrets ? Les handicapés ont bien le droit de se faire débaucher pour un poste plus intéressant et mieux rémunéré... Tout simplement parce qu'un chasseur de têtes se doit d'agir en silence pour contacter puis débaucher une personne en poste. C'est cette méthode de travail qui choque certains acteurs de l'insertion professionnelle des personnes handicapées. « Aller chercher un profil particulier en fonction d'un handicap et non pas des compétences, c'est un peu discriminatoire, non ? », s'interroge une spécialiste du recrutement. Un autre s'y refuse également. Pour une autre raison, plus prosaïque : « Il y a déjà tant de personnes handicapées en quête d'emploi. Je préfère m'occuper d'elles que de personnes qui ont déjà trouvé un poste. »
Article paru dans l'édition du 15.11.11
La saison est ouverte. Des chasseurs de têtes spécialisés dans le débauchage de personnes handicapées sont apparus. Mais pourquoi ces recruteurs particuliers se montrent aussi discrets ? Les handicapés ont bien le droit de se faire débaucher pour un poste plus intéressant et mieux rémunéré... Tout simplement parce qu'un chasseur de têtes se doit d'agir en silence pour contacter puis débaucher une personne en poste. C'est cette méthode de travail qui choque certains acteurs de l'insertion professionnelle des personnes handicapées. « Aller chercher un profil particulier en fonction d'un handicap et non pas des compétences, c'est un peu discriminatoire, non ? », s'interroge une spécialiste du recrutement. Un autre s'y refuse également. Pour une autre raison, plus prosaïque : « Il y a déjà tant de personnes handicapées en quête d'emploi. Je préfère m'occuper d'elles que de personnes qui ont déjà trouvé un poste. »
L'emploi des handicapés peine à décoller
Cinq millions de personnes sont porteuses d'un handicap
Article paru dans l'édition du 15.11.11
Effectifs La France compte 2,5 millions de personnes bénéficiaires de l'obligation d'emploi de personnes handicapées en 2008, soit 6 % de la population totale des 15-64 ans, alors que 5 millions de personnes sont porteuses d'un handicap en France.
Nature des handicaps des actifs Déficience motrice (48 %) ; déficience sensorielle (13 %) ; déficience intellectuelle (7 %) ; déficience psychique (14 %) ; autres (18 %).
Inscrits à Pôle emploi Fin juin, 273 308 demandeurs d'emploi handicapés étaient inscrits en catégories A, B, C (+ 13,9 % en un an), soit 6,5 % de l'ensemble des demandeurs d'emploi. La progression est plus forte pour les 50 ans et plus (+ 21 %).
Article paru dans l'édition du 15.11.11
Effectifs La France compte 2,5 millions de personnes bénéficiaires de l'obligation d'emploi de personnes handicapées en 2008, soit 6 % de la population totale des 15-64 ans, alors que 5 millions de personnes sont porteuses d'un handicap en France.
Nature des handicaps des actifs Déficience motrice (48 %) ; déficience sensorielle (13 %) ; déficience intellectuelle (7 %) ; déficience psychique (14 %) ; autres (18 %).
Inscrits à Pôle emploi Fin juin, 273 308 demandeurs d'emploi handicapés étaient inscrits en catégories A, B, C (+ 13,9 % en un an), soit 6,5 % de l'ensemble des demandeurs d'emploi. La progression est plus forte pour les 50 ans et plus (+ 21 %).
Déficience mentale : un droit au travail encore peu effectif
Article publié le 15 Novembre 2011
Par Ce. Pe.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 452 mots
Extrait :
LE MONDE DU TRAVAIL s'ouvre de manière inégale aux différents types de handicap. Et, pour les personnes atteintes d'un handicap mental, il reste très difficile d'accéder à l'emploi. Et tout particulièrement en milieu ordinaire. En 2006, les personnes handicapées mentales ne représentaient que 3,6 % des placements réalisés par les Cap emploi (organismes de placement spécialisés créés par la loi Handicap de 2005). Quant à l'accès à un emploi en milieu adapté ou protégé, il souffre du manque de places dans les structures : en 2010, environ 15 000 personnes étaient en attente d'une place en établissement et service d'aide par le travail (ESAT), selon les chiffres de l'Union nationale des associations de parents,...
Par Ce. Pe.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 452 mots
Extrait :
LE MONDE DU TRAVAIL s'ouvre de manière inégale aux différents types de handicap. Et, pour les personnes atteintes d'un handicap mental, il reste très difficile d'accéder à l'emploi. Et tout particulièrement en milieu ordinaire. En 2006, les personnes handicapées mentales ne représentaient que 3,6 % des placements réalisés par les Cap emploi (organismes de placement spécialisés créés par la loi Handicap de 2005). Quant à l'accès à un emploi en milieu adapté ou protégé, il souffre du manque de places dans les structures : en 2010, environ 15 000 personnes étaient en attente d'une place en établissement et service d'aide par le travail (ESAT), selon les chiffres de l'Union nationale des associations de parents,...
L'emploi des handicapés peine à décoller
Article publié le 15 Novembre 2011
Par Catherine PetillonSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 935 mots
Extrait :
Le nombre d'embauches, encore insuffisant, montre que l'environnement de travail reste souvent inadapté. Ce qui semble dominer, c'est le sentiment d'être au milieu du gué : de textes législatifs en campagnes d'information, d'aides aux entreprises en sessions de formation, tout un arsenal de mesures a été mis en place pour favoriser l'emploi des personnes handicapées. Pourtant, après une phase de progression - en considérant l'accélérateur qu'a constitué la loi de février 2005 pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées -, le taux d'emploi stagne. « Au cours des quinze dernières années, les représentations du handicap ont changé.
Par Catherine PetillonSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 935 mots
Extrait :
Le nombre d'embauches, encore insuffisant, montre que l'environnement de travail reste souvent inadapté. Ce qui semble dominer, c'est le sentiment d'être au milieu du gué : de textes législatifs en campagnes d'information, d'aides aux entreprises en sessions de formation, tout un arsenal de mesures a été mis en place pour favoriser l'emploi des personnes handicapées. Pourtant, après une phase de progression - en considérant l'accélérateur qu'a constitué la loi de février 2005 pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées -, le taux d'emploi stagne. « Au cours des quinze dernières années, les représentations du handicap ont changé.
GRéGORY CUILLERON « A trop vouloir protéger les handicapés, on ne les aide pas »
Article publié le 15 Novembre 2011
Par Propos recueillis J. D.-C.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 546 mots
Extrait :
GRéGORY CUILLERON , rendu célèbre par des émissions culinaires de M6, est le nouvel ambassadeur de l'Agefiph. Il succède à Jamel Debbouze. STAR DES ÉMISSIONS culinaires à la télévision, Grégory Cuilleron, 31 ans, né sans avant-bras gauche, est le nouvel ambassadeur de l'Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées - (Agefiph), qui a lancé la campagne publicitaire « Ici, nous sommes là et c'est normal ! », soutenant l'insertion professionnelle des personnes handicapées. Comment êtes-vous devenu le représentant des handicapés ? YL'agence de communication de l'Agefiph m'a contacté en m'envoyant un message sur Facebook.
Par Propos recueillis J. D.-C.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 546 mots
Extrait :
GRéGORY CUILLERON , rendu célèbre par des émissions culinaires de M6, est le nouvel ambassadeur de l'Agefiph. Il succède à Jamel Debbouze. STAR DES ÉMISSIONS culinaires à la télévision, Grégory Cuilleron, 31 ans, né sans avant-bras gauche, est le nouvel ambassadeur de l'Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées - (Agefiph), qui a lancé la campagne publicitaire « Ici, nous sommes là et c'est normal ! », soutenant l'insertion professionnelle des personnes handicapées. Comment êtes-vous devenu le représentant des handicapés ? YL'agence de communication de l'Agefiph m'a contacté en m'envoyant un message sur Facebook.
Le poids des stéréotypes dans les entreprises
Article publié le 15 Novembre 2011
Par Ca. Pe.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 440 mots
Extrait :
PLUS LES MANAGERS sont diplômés, plus leurs stéréotypes sur le handicap sont forts. Cela « vient contredire une croyance selon laquelle plus un individu serait diplômé, plus il serait ouvert ou moins sujet à catégoriser et avoir de stéréotypes. Un phénomène d'autant plus accentué que le poste occupé se situe haut dans la hiérarchie » : c'est l'une des conclusions auxquelles aboutit un programme de recherche-action, lancé par IMS-Entreprendre pour la cité, avec Patrick Scharnitzky, maître de conférences en psychologie sociale à l'université de Picardie. Publiée en avril, l'étude a été menée auprès de 442 managers de quatre grandes entreprises françaises (Alstom Power Service, Areva, CNP-Assurances et L'Oréal).
Par Ca. Pe.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 440 mots
Extrait :
PLUS LES MANAGERS sont diplômés, plus leurs stéréotypes sur le handicap sont forts. Cela « vient contredire une croyance selon laquelle plus un individu serait diplômé, plus il serait ouvert ou moins sujet à catégoriser et avoir de stéréotypes. Un phénomène d'autant plus accentué que le poste occupé se situe haut dans la hiérarchie » : c'est l'une des conclusions auxquelles aboutit un programme de recherche-action, lancé par IMS-Entreprendre pour la cité, avec Patrick Scharnitzky, maître de conférences en psychologie sociale à l'université de Picardie. Publiée en avril, l'étude a été menée auprès de 442 managers de quatre grandes entreprises françaises (Alstom Power Service, Areva, CNP-Assurances et L'Oréal).
Le blues des travailleurs handicapés après l'embauche
Article publié le 15 Novembre 2011
Par Catherine PetillonSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 974 mots
Extrait :
Une fois entrés dans l'entreprise, les salariés risquent d'être démotivés s'ils restent dans des emplois sous-dimensionnés. J'ai changé d'entreprise parce que, dans la précédente, je n'évoluais pas ; mais, aujourd'hui, à nouveau, je ne peux pas changer de poste et je me sens dans une impasse. » C'est un « sentiment de gâchis » qu'exprime Stéphane Forgeron, diplômé d'HEC et déficient visuel. Pour ce jeune cadre dans la banque, « les entreprises ont tendance à penser qu'une fois qu'elles ont recruté, c'est fini. Or pour le travailleur handicapé, ce n'est que le début, surtout s'il sort d'une bonne école.
Par Catherine PetillonSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 974 mots
Extrait :
Une fois entrés dans l'entreprise, les salariés risquent d'être démotivés s'ils restent dans des emplois sous-dimensionnés. J'ai changé d'entreprise parce que, dans la précédente, je n'évoluais pas ; mais, aujourd'hui, à nouveau, je ne peux pas changer de poste et je me sens dans une impasse. » C'est un « sentiment de gâchis » qu'exprime Stéphane Forgeron, diplômé d'HEC et déficient visuel. Pour ce jeune cadre dans la banque, « les entreprises ont tendance à penser qu'une fois qu'elles ont recruté, c'est fini. Or pour le travailleur handicapé, ce n'est que le début, surtout s'il sort d'une bonne école.
Des parrains, pas des coaches
Article publié le 15 Novembre 2011
Par J. D.-C.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 410 mots
Extrait :
ATTENTION, prière de ne pas se tromper de vocabulaire... « Nous ne sommes pas des coaches ! On préfère parler de parrains et de parrainés, cela nous met sur un pied d'égalité. C'est la personne handicapée qui décide ; nous, nous sommes juste là pour l'épauler et la motiver », explique Daniel, qui coordonne les bénévoles du Réseau des réussites de l'Association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (Adapt) dans la région de Rouen. L'Adapt compte désormais 320 personnes - salariés, étudiants ou retraités -, qui donnent leur temps pour offrir un soutien individuel et longue durée aux demandeurs d'emploi en situation de handicap.
Par J. D.-C.Source : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 410 mots
Extrait :
ATTENTION, prière de ne pas se tromper de vocabulaire... « Nous ne sommes pas des coaches ! On préfère parler de parrains et de parrainés, cela nous met sur un pied d'égalité. C'est la personne handicapée qui décide ; nous, nous sommes juste là pour l'épauler et la motiver », explique Daniel, qui coordonne les bénévoles du Réseau des réussites de l'Association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (Adapt) dans la région de Rouen. L'Adapt compte désormais 320 personnes - salariés, étudiants ou retraités -, qui donnent leur temps pour offrir un soutien individuel et longue durée aux demandeurs d'emploi en situation de handicap.
Un marché atypique où fleurissent les intermédiaires
Article publié le 15 Novembre 2011
Par Julien Dupont-CalboSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 902 mots
Extrait :
La délicate mission de l'insertion des handicapés intéresse, au-delà des associations « historiques », les professionnels du recrutement. Diplôme en poche, les jeunes handicapés ne savent pas toujours à quel saint se vouer pour trouver leur premier emploi. Difficile de s'y retrouver entre les différents dispositifs, les associations, les entreprises spécialisées dans le recrutement, dans le coaching, etc. « Les informations arrivent toujours à tort et à travers. Alors est venue l'idée de centraliser ce flux épars dans un portail étudiant sur le handicap », explique Fabien Gaulué, le secrétaire général de la Fédération étudiante pour une dynamique études et emploi avec un handicap (Fedeeh). Un de plus...
Par Julien Dupont-CalboSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 902 mots
Extrait :
La délicate mission de l'insertion des handicapés intéresse, au-delà des associations « historiques », les professionnels du recrutement. Diplôme en poche, les jeunes handicapés ne savent pas toujours à quel saint se vouer pour trouver leur premier emploi. Difficile de s'y retrouver entre les différents dispositifs, les associations, les entreprises spécialisées dans le recrutement, dans le coaching, etc. « Les informations arrivent toujours à tort et à travers. Alors est venue l'idée de centraliser ce flux épars dans un portail étudiant sur le handicap », explique Fabien Gaulué, le secrétaire général de la Fédération étudiante pour une dynamique études et emploi avec un handicap (Fedeeh). Un de plus...
Quand les stars se portent au secours du handicap
Article publié le 15 Novembre 2011
Par Julien Dupont-CalboSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 943 mots
Extrait :
Aimee Mullins, Ray Charles... restent des cas isolés. La publicité éprouve des difficultés à trouver des acteurs handicapés pour ses campagnes. Son intronisation a eu lieu lors du dernier Festival de Cannes. Des marches, du strass et des paillettes pour célébrer la nouvelle égérie de L'Oréal France, Aimee Mullins. Un superbe mannequin dont la plastique irréprochable lui a valu les honneurs du calendrier Pirelli. Une beauté étonnante, aussi, puisqu'il lui manque deux tibias. Son handicap ne semble pas avoir freiné la multinationale cosmétique.
Par Julien Dupont-CalboSource : LE MONDE ECONOMIE
Taille de l'article : 943 mots
Extrait :
Aimee Mullins, Ray Charles... restent des cas isolés. La publicité éprouve des difficultés à trouver des acteurs handicapés pour ses campagnes. Son intronisation a eu lieu lors du dernier Festival de Cannes. Des marches, du strass et des paillettes pour célébrer la nouvelle égérie de L'Oréal France, Aimee Mullins. Un superbe mannequin dont la plastique irréprochable lui a valu les honneurs du calendrier Pirelli. Une beauté étonnante, aussi, puisqu'il lui manque deux tibias. Son handicap ne semble pas avoir freiné la multinationale cosmétique.
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